"Un mot veut tout dire ... ou rien"

"Un mot veut tout dire                              ... ou rien"

Parce que nous avons souri mes amis, embarquons sur le fleuve tout est moins calme. Tranquille et si vite dépassé le passé nous connaissons mais est-ce vrai? Le barreau a retenu la traversée, mordu il s'est blessé posé sur le bas côté. Les fleurs avaient eclos. Naissaient dans le ciel heureux un ciel de nuances. La nuance a du bon. Au balcon retenons le ton mais comme un désir le perturbation naît d'une absention. Toutes actions a une raison trouver la porte n'est pas impossible mais la clé est une plus grande réflexion. La route sans itinéraire mais partageons ou crevons. Le silence s'est fait entendre à travers l'entrebaillement je l'ai entendu. Il était tellement beau que je l'ai comptemplé, écouté à m'en exploser les tympans. Suivre mais permettre toute en restant serein du pire commun au meilleur plus de, le néant me surprend. Inconsciement je domine les dominos dans la tête bascule en avant roulade mais au crash. Pantins et devins dans la souche inoubliable fluide et pourtant. Le temps tempétera les plus faibles envolés dispersés morcelés. Je m'élève au ciel. Conspiration obstination. Abstention. Martèle en tête, lobotomie, je me dit reconduite. Les feuilles s'éparpillent, je n'y vois plus je m'envole. Mur de bois ou de béton, désignons la malchance dans le buisson mais gérissez-vous la fièvre rôde. Les sens t'empreignent, se surdimensionnent quand tu éclos, brise la glace mais la chaleur pique. Mes amis le jour est arrivé, puisque nous devons nous ferons, mais savoir reste la liberté. Vouloir contradictoire d'un esprit emmêlé tu t'es pris les pieds. Piège absolu que tu ne choisit pas. La clé de la porte n'existe peut-être pas c'est de la facilité. Pourtant imprégné reste sur le pallier. Expliquer et comprendre, reflexion et consciente, inconscient constamment. La porte ne s'ouvrira pas. Galéré à trouver mais exaspéré d'ignorance ou de non-contrôle. Puisque c'est comme ça. Qui sommes-nous?
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# Posté le vendredi 25 janvier 2008 18:00

Modifié le samedi 16 février 2008 09:54

Il glissera entre mes doigts, sans que je ne puisse le retenir. Le temps ne s'arrêtera pas.

Il glissera entre mes doigts, sans que je ne puisse le retenir. Le temps ne s'arrêtera pas.

___ Les jours passent et tu ne remarque rien jusqu'au jour où tu prend conscience que tout se trace trop vite. Ou trop lentement. Tu as 15ans et demie et tu regarde derrière toi. Mais c'est vide. 15ans et demie et pourtant t'as rien foutue de ta vie. Le peu de chose que t'as fait c'était de la merde. Oui c'est ça de la merde. Tu trimbale ta masse depuis ton plus jeune âge. Tu crois que t'es grande. Mais ta geule et suis le rang.
Mercredi, j'ai compris. Ou je me le suis enfin avouer. Marie Jeanne m'a ouvert les yeux. Je regarder ma vie, ce qui l'entoure, ce qui l'a construit etc. Et je me suis regarder maintenant. Oui j'ai oser regarder et prendre concsience de ce que je faisait. Oui j'ai oser. Oui je me le suis avouer. Oui je suis perdue. Une paumé parmis tant d'autre. Mais ce n'est pas seulement ce que j'ai compris. La raison aussi je me l'a suis avouer. Oui je me perd toute seule. Si je suis perdue c'est de ma faute. Si je reste dans ma merde c'est de ma faute. Peut-être je me complait dans la merde? Je vous avouerai que je ne sait pas ce que je veux. Je ne préfère pas réfléchir. Demain est un autre jour. J'ai besoin de voir les choses avec du recul.


J'ai besoin de crier.
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# Posté le lundi 24 décembre 2007 10:23

Si j'ai les idées noirs, c'est parce que quelqu'un a éteint la lumière.

Si j'ai les idées noirs, c'est parce que quelqu'un a éteint la lumière.
* *

Un texte écrit il y a un moment maintenant mais qu'aujourd'hui j'ai envie de publier.

___ L'apesenteur dans cette pièce. Un silence lourd pèse sur ses épaules. Elle pleure. Elle sait pourquoi elle est là. Non elle le sait pas. Tout ne semble pas réel, et pourtant. "C'est un cauchemar, se répèta t-elle, un mauvais cauchemar." Elle est là, assise sur cette chaise, en face de ce bureau, dans une petite pièce illuminé par la lumière du jour. Un dimanche 2 avril 2006.
___ Qu'y a t-il de bouleversant? Rien. Absolument rien. Sauf pour elle. Cette pièce est un cabinet, cet homme assis derrière ce bureau est quelqu'un que l'on appelle psychologue. Et puis, il y a ses parents, ces gens qui l'aiment et qui l'attendent, le visage
grave, inquiet, bouleversés par la situation. Des parents démoralisés sur ces chaises, la salle d'attente du Bon Sauveur.
___ L'homme la regarde. Elle, regarde le sol. Il pose quelques questions, étudie sa réaction. Elle, se contente de hocher la tête ou de répondre séchement par quelques
mots. "Je sais pas." C'est tout ce qu'elle peut dire. Et c'est seulement à la fin de cette
interogatoire qu'un mot la réveilla. Non ça ne pouvait pas. "Internement." _ "Non!" Elle se concentre, espére que ça arrivera pas. Le destin le lui évita. Non, pas cette fois.

______________________________________* *


Pardon...
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# Posté le mardi 23 octobre 2007 15:21

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 07:18

[/] On va s'habituer au article de merde [/]

[/] On va s'habituer au article de merde [/]

Je me perd dans la contemplation d'un ciel nocturne. Emerveillé, je reste bouche bée


. . . A la lumière d'un lampadaire, lumière articielle dans cette rue sombre d'un mardi soir. Un mardi soir sur la terre. Cette lumière éblouissant mon esprit peu clair. Tranquilité saccagé. Mes sens se mélangent et s'emmèlent. Ô! Si vous saviez comment j'aimerai toucher le ciel. Rien qu'une fois. Ammène-nous sur la Lune. Juste une fois, laisse-moi libre dans le vent. Un mardi soir sur la terre. Tourne tourne petite. [...]

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. . . J'écris ces quelques mots, en cette soirée nocturne, pleins de choses me passe par la tête. Je vis une insomnie. Assise sur le rebord de ma fenêtre, j'ai pas envie de rentrer. Je reste dehors, prend mon cahier et un crayon, puis ainsi. Me promener dans le jardin. Dehors, tout est calme, frais.
. . . L'éclat de ce lampadaire, lumière artificielle éclaire dans cette rue sombre. Sombre et calme, les bruits de la nuit apaisent et nourissent. Nourissent mon esprit fatigué, éffrité, écaillé. J'ai froid et je tremble. La lune est cachée par des sombres nuages. Se cache et se dévoile. Il me semble avoir vu une étoile filante. Je fais un voeu, tout semble irréaliste. Mais c'est pourtant si vrai.
. . . Ce lampadaire m'obsède. [. . .] Petite bulle dans le ciel éclaire mes pensées. Mes pensées qui se mélangent et s'emmêlent formant un noeud dans mon cerveau à l'arrêt. /// . Est-ce moi ou les étoiles vibrent? Quel heure est-il? Peu importe. Je suis ici et là, ou même là-bas. Au loin une autre rue. Je ne la voit pas, c'est juste que je le sait. La façade d'une maison est éclairée, c'est vraiment beau. J'aimerai prendre une foto mais je ne peux pas. Tant pis.
. . . Cette nuit m'aura privé de rêve. Mais ce que je vis, n'est-il pas un rêve? Non. Je ne rêve pas. Il fait froid, je le sent. Je tremble. Ô que je voudrai voir le soleil se lever, assister à l'aube doit être magnifique. Mais comme beaucoup de gens je devrai "me lever" pour aller en cour.


Je n'aurai peut-être pas compris tout ce qui c'est passé cette nuit, mais je sais que c'était merveilleux.
C'était une nuit sur la Terre.

# Posté le mardi 02 octobre 2007 16:04

Modifié le samedi 20 octobre 2007 09:27

Des regards qui se croisent. Et qui désormais se fuient.









Des regards qui se croisent. Et qui désormais se fuient.

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 08:44

Modifié le lundi 01 octobre 2007 00:53